Débat sur les genres

Aujourd’hui le débat concernant les « Gender studies » devient de plus en plus dépassé d’autant plus que la réalité que vit la société actuelle est au-delà de tout ce qui peut être fait comme spéculations. Et pour ceux qui soutiendraient ce débat pour dénoncer les discriminations sexuelles et ceux qui craignent de voir gommer toute différence entre homme et femme ne font qu’envenimer la querelle. Il y a cependant 15 ans les études de genre ont commencé à susciter l’intérêt dans les enceintes universitaires françaises, jusqu’à occuper lune place de choix chez ceux s’impliquent dans la recherche de la jeunesse actuelle.

femme-hommeC’est alors que nul n’ignore plus désormais que les travaux sur le genre ne constituent pas une théorie unifiée bien, celle qui a bien commencé l’initiative Judith Butler ait employé l’expression. Pour bien cerner cette étude, il fallait bien s’appuyer sur des nombreuses disciplines, telles que la biologie, l’anthropologie, les sciences politiques, le droit ou l’histoire. Beaucoup d’effort ont été amorcés de sorte que la valeur de la femme soit reconnue, notamment celui de Simone de Beauvoir avec la fameuse formule : « On ne nait pas femme, on le devient. » C’est ainsi que 2 spécialistes américains de l’hermaphrodisme et de la transsexualité sont parvenus à conclure à la nécessité de distinguer le sexe biologique de l’identité sexuelle ou chaque individu se reconnait.

C’est en 1970 que les sociologues vont devoir décrypter les mécanismes producteurs d’inégalité entre les sexes. A partir de là, on verra les mouvements gays et féministes vont s’appuyer sur les arguments leur permettant de dénoncer la norme hétérosexuelle. Vous allez plus comprendre jusqu’ou va ce débat en lisant la philosophe Judith Butler dans son ouvrage « Trouble dans le genre » ou elle redéfinit le masculin et le féminin comme de simples rôles subjectifs que chacun pourrait endosser et alterner à loisir.

Après la lecture de cet article, vous avez intérêt de comprendre que dès l’origine la question des gender studies est certainement politique. Le genre à ce niveau ne sert que de grille de lecture efficace afin de démonter les rapports de domination entre les deux sexes. C’est alors que certaines personnes rejettent le lien qui existe entre le sexe biologique et la façon dont quelqu’un définit, ressent et vit son identité sexuelle.